Thé vert japonais Kukicha Roasted - bio

Thé Japon bio aux notes de pain grillé

Prix habituel 7,88 €
Prix soldé 7,88 € Prix habituel 7,88 €
Prix unitaire  par 
Taxes incluses. Frais d'expédition calculés à l'étape de paiement.
conditionnement vrac
Thé vert japonais Kukicha Roasted - bio

Thé vert japonais Kukicha Roasted - bio

Paiement 100% sécurisé

3 échantillons offerts dans chaque commande

Livraison rapide et offerte dès 65€ d'achat

Moment de dégustation :
Moment de dégustation : Tout au long de la journée
Temps d'infusion :
Temps d'infusion : 2-3 min
Température de l'eau :
Température de l'eau : 80°C

 

Couleur : Thé vert

Origine : Uji, préfecture de Kyoto, Japon

Cultivar/variété : Yabukita

Région : Uji, nichée dans la préfecture de Kyoto, s'étend sur les collines sinueuses du Sud-Est de la région, entre 100 et 400 mètres d'altitude. Cette topographie vallonnée, façonnée par la rivière Uji qui serpente entre les versants, crée un microclimat idéal : brumes matinales persistantes, températures tempérées, et sols volcaniques riches. Le jardin Hiranoya repose sur ces pentes douces, où l'humidité naturelle et les cycles jour-nuit contrastés intensifient les saveurs des tiges. Depuis des générations, cette petite maison familiale cultive ses théiers dans le respect des traditions d'Uji, perpétuant l'art subtil du kukicha.

Aspect des feuilles séchées : Le kukicha bio grillé présente un camaïeu spectaculaire de bruns : cannelle clair, bois de santal, écorce sèche, cuir blond et éclats chocolatés. Les tiges longues et plates, parfois courbées, alternent avec des fragments de petites feuilles brunes, mates ou satinée développant de fines craquelures caractéristiques de la torréfaction.

Infusion : La liqueur se pare d’un ambré doré à brun clair, évoquant le miel ou le sirop d’érable. 

Notes de dégustation : Le nez annonce immédiatement la torréfaction : céréales soufflées, pain de campagne, fruits à coque toastés, touche vanillée. En bouche, la fraîcheur végétale attendue d’un kukicha classique s’efface ; place à la chaleur enveloppante, à la rondeur des notes grillées, biscuitées, et à un fond légèrement boisé. La douceur presque lactée de l’attaque cède lentement à une longueur chaleureuse mêlant cacahuète grillée, sésame blond, caramel léger et fine pointe fumée. La sensation de réconfort dominera, sans amertume ni astringence, avec un fini sec et gourmand.

Moment de dégustation : avec taux de théine très faible, le kukicha est le compagnon parfait du matin au soir et pour toute la famille.

Le kukicha bio grillé, appelé parfois kuki-hojicha, incarne une beauté discrète et une histoire profondément enracinée dans l’ingéniosité rurale du Japon. Né au cœur des terroirs historiques comme Uji, Shizuoka, ou Kagoshima, il se distingue des autres thés japonais par sa composition : ce ne sont pas les feuilles principales qui le composent, mais leurs tiges, brindilles et parfois nervures, issues du tri de thés hauts de gamme tels que le sencha ou le gyokuro. Longtemps considéré comme le “thé des paysans” voire le “thé des pauvres”, il est aujourd’hui célébré pour sa délicatesse et son caractère artisanal.

A mi chemin entre thé et tisane, les kukicha étaient produits par les familles d’agriculteurs qui tiraient le meilleur parti de leur récolte : une fois les plus belles feuilles de sencha et gyokuro vendues aux marchands et citadins aisés, il leur restait ces tiges et brindilles trop modestes pour se prêter à la cérémonie du thé. Mais par souci d’économie autant que par goût, les paysans commencèrent à griller ces fragments dans des poêles, parfois au charbon, ce qui leur conféra cette couleur brune chaude et un parfum gourmand de céréale toastée.

La fabrication du kukicha grillé procède par plusieurs étapes : après le tri manuel des tiges lors de la production des thés raffinés, celles-ci sont séchées puis rapidement torréfiées dans des tambours ou poêles spéciales (hōroku), à température plutôt vive. Cette torréfaction transforme radicalement son univers aromatique : adieu la fraîcheur végétale du kukicha non grillé, place à une liqueur couleur miel ou caramel, aux arômes dominants de pain chaud, sésame blond, noisette et bois sec. La structure même des brindilles, bien visible dans un kukicha grillé, offre ce jeu de textures : longues, plates, parfois courbées, oscillant entre cannelle, chocolat et tabac clair. Cette matière rustique annonce, dès l’infusion, la chaleur du foyer et la simplicité gourmande.

Au Japon, le kukicha grillé s’est affirmé comme le thé du quotidien, idéal pour toutes les générations. On le sert traditionnellement après les repas, notamment au dîner, en raison de son très faible taux de théine, parfait pour accompagner la digestion et favoriser la détente. Il s’invite lors de goûters familiaux ou de réunions informelles : la saveur boisée, non astringente, et sa rondeur apaisante font de lui le compagnon des pâtisseries wagashi, tartes fines aux noix, ou même de mets salés simples comme le riz blanc ou les légumes grillés. Son extrême douceur permet aussi aux enfants et aux personnes âgées d’en profiter sereinement.

La saison du kukicha grillé connaît un pic à l’automne et au cœur de l’hiver : alors que le froid invite à se réchauffer, le parfum du charbon et du bois, la couleur dorée de la liqueur et la délicatesse céréalière de ce thé en font un rituel réconfortant. Dans les foyers d’Uji ou sur les tables du Kansai, il prolonge les repas, accompagne les discussions du soir, ou ponctue les échanges paisibles après une longue journée.

Aujourd’hui, le kukicha grillé est de plus en plus apprécié hors du Japon, célébré pour la justesse de son équilibre : il n’est ni amère, ni trop doux, mais offre la chaleur discrète d’un feu de campagne dans une tasse. Il garde vivante une histoire de modestie, d’économie responsable et de transmission artisanale : une mémoire gourmande qui s’invite doucement, brindille après brindille, dans le quotidien japonais comme dans la quête mondiale d’un réconfort authentique.

Accords mets et thés
Un accord parfaitement harmonieux avec le kukicha grillé consiste à l’associer à un saumon teriyaki rôti, accompagné d’un bol de nouilles soba. La saveur toastée et douce du kukicha se marie subtilement au glaçage sucré-salé et aux notes umami du saumon, tout en rafraîchissant le palais grâce à son absence d’amertume. Ce duo, classique dans la cuisine japonaise et désormais apprécié en Europe, valorise la gourmandise chaleureuse du thé, tout en respectant l’équilibre des saveurs.

Recette de cocktail à base de thé vert Kukicha Roasted Bio
Pour un mocktail surprenant : faites infuser quelques feuilles de kukicha à froid dans de l’eau de source pendant 2 heures. Versez sur des glaçons avec 10 ml de sirop de maison, un trait de jus de citron, quelques feuilles de shiso, et complétez avec une eau pétillante fine. Ce cocktail, aux notes toastées, citronnées et végétales, se savoure à l’apéritif ou au dessert, offrant fraîcheur et élégance dans un esprit nippon revisité.

10407

 

Couleur : Thé vert

Origine : Uji, préfecture de Kyoto, Japon

Cultivar/variété : Yabukita

Région : Uji, nichée dans la préfecture de Kyoto, s'étend sur les collines sinueuses du Sud-Est de la région, entre 100 et 400 mètres d'altitude. Cette topographie vallonnée, façonnée par la rivière Uji qui serpente entre les versants, crée un microclimat idéal : brumes matinales persistantes, températures tempérées, et sols volcaniques riches. Le jardin Hiranoya repose sur ces pentes douces, où l'humidité naturelle et les cycles jour-nuit contrastés intensifient les saveurs des tiges. Depuis des générations, cette petite maison familiale cultive ses théiers dans le respect des traditions d'Uji, perpétuant l'art subtil du kukicha.

Aspect des feuilles séchées : Le kukicha bio grillé présente un camaïeu spectaculaire de bruns : cannelle clair, bois de santal, écorce sèche, cuir blond et éclats chocolatés. Les tiges longues et plates, parfois courbées, alternent avec des fragments de petites feuilles brunes, mates ou satinée développant de fines craquelures caractéristiques de la torréfaction.

Infusion : La liqueur se pare d’un ambré doré à brun clair, évoquant le miel ou le sirop d’érable. 

Notes de dégustation : Le nez annonce immédiatement la torréfaction : céréales soufflées, pain de campagne, fruits à coque toastés, touche vanillée. En bouche, la fraîcheur végétale attendue d’un kukicha classique s’efface ; place à la chaleur enveloppante, à la rondeur des notes grillées, biscuitées, et à un fond légèrement boisé. La douceur presque lactée de l’attaque cède lentement à une longueur chaleureuse mêlant cacahuète grillée, sésame blond, caramel léger et fine pointe fumée. La sensation de réconfort dominera, sans amertume ni astringence, avec un fini sec et gourmand.

Moment de dégustation : avec taux de théine très faible, le kukicha est le compagnon parfait du matin au soir et pour toute la famille.

Le kukicha bio grillé, appelé parfois kuki-hojicha, incarne une beauté discrète et une histoire profondément enracinée dans l’ingéniosité rurale du Japon. Né au cœur des terroirs historiques comme Uji, Shizuoka, ou Kagoshima, il se distingue des autres thés japonais par sa composition : ce ne sont pas les feuilles principales qui le composent, mais leurs tiges, brindilles et parfois nervures, issues du tri de thés hauts de gamme tels que le sencha ou le gyokuro. Longtemps considéré comme le “thé des paysans” voire le “thé des pauvres”, il est aujourd’hui célébré pour sa délicatesse et son caractère artisanal.

A mi chemin entre thé et tisane, les kukicha étaient produits par les familles d’agriculteurs qui tiraient le meilleur parti de leur récolte : une fois les plus belles feuilles de sencha et gyokuro vendues aux marchands et citadins aisés, il leur restait ces tiges et brindilles trop modestes pour se prêter à la cérémonie du thé. Mais par souci d’économie autant que par goût, les paysans commencèrent à griller ces fragments dans des poêles, parfois au charbon, ce qui leur conféra cette couleur brune chaude et un parfum gourmand de céréale toastée.

La fabrication du kukicha grillé procède par plusieurs étapes : après le tri manuel des tiges lors de la production des thés raffinés, celles-ci sont séchées puis rapidement torréfiées dans des tambours ou poêles spéciales (hōroku), à température plutôt vive. Cette torréfaction transforme radicalement son univers aromatique : adieu la fraîcheur végétale du kukicha non grillé, place à une liqueur couleur miel ou caramel, aux arômes dominants de pain chaud, sésame blond, noisette et bois sec. La structure même des brindilles, bien visible dans un kukicha grillé, offre ce jeu de textures : longues, plates, parfois courbées, oscillant entre cannelle, chocolat et tabac clair. Cette matière rustique annonce, dès l’infusion, la chaleur du foyer et la simplicité gourmande.

Au Japon, le kukicha grillé s’est affirmé comme le thé du quotidien, idéal pour toutes les générations. On le sert traditionnellement après les repas, notamment au dîner, en raison de son très faible taux de théine, parfait pour accompagner la digestion et favoriser la détente. Il s’invite lors de goûters familiaux ou de réunions informelles : la saveur boisée, non astringente, et sa rondeur apaisante font de lui le compagnon des pâtisseries wagashi, tartes fines aux noix, ou même de mets salés simples comme le riz blanc ou les légumes grillés. Son extrême douceur permet aussi aux enfants et aux personnes âgées d’en profiter sereinement.

La saison du kukicha grillé connaît un pic à l’automne et au cœur de l’hiver : alors que le froid invite à se réchauffer, le parfum du charbon et du bois, la couleur dorée de la liqueur et la délicatesse céréalière de ce thé en font un rituel réconfortant. Dans les foyers d’Uji ou sur les tables du Kansai, il prolonge les repas, accompagne les discussions du soir, ou ponctue les échanges paisibles après une longue journée.

Aujourd’hui, le kukicha grillé est de plus en plus apprécié hors du Japon, célébré pour la justesse de son équilibre : il n’est ni amère, ni trop doux, mais offre la chaleur discrète d’un feu de campagne dans une tasse. Il garde vivante une histoire de modestie, d’économie responsable et de transmission artisanale : une mémoire gourmande qui s’invite doucement, brindille après brindille, dans le quotidien japonais comme dans la quête mondiale d’un réconfort authentique.

10407

Le supplément d’âme Betjeman & Barton

La porte d’entrée vers le thé japonais, dans une version légère et racée, entre thé et tisane.