
Thé blanc chinois White Monkey bio
Thé Chine bio à la tasse douce et aromatique

Thé blanc chinois White Monkey bio
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Couleur : Thé blanc
Origine : Ville de Fuding, comté de Zhenghe, province du Fujian, Sud-Est de la Chine.
Région : Les montagnes Taimu, perchées entre 300 et 900 mètres d'altitude, déploient un paysage spectaculaire où les théiers s'accrochent aux pentes escarpées. Ce territoire sauvage bénéficie d'un climat subtropical maritime, où les brumes denses enveloppent quotidiennement les plantations. La proximité de la mer de Chine orientale confère à ce terroir une humidité constante et bienfaisante, tandis que l'altitude génère d'importants écarts de température entre le jour et la nuit. Ces conditions extrêmes, associées à des sols riches en minéraux, favorisent une croissance lente des jeunes pousses et concentrent une palette aromatique d'une rare complexité.
Aspect des feuilles séchées : Longues feuilles élancées et délicatement torsadées, d'un vert jade lumineux, généreusement recouvertes d'un fin duvet argenté. Cet aspect cotonneux, confère aux feuilles séchées une texture soyeuse et un éclat blanc nacré caractéristique. L'ensemble compose un thé visuellement magnifique, où chaque feuille semble enroulée sur elle-même.
Infusion : La liqueur révèle une robe jaune très pâle, presque transparente, aux reflets cristallins.
Notes de dégustation : Au nez, le White Monkey bio dévoile un bouquet doux et frais, évoquant les petits pois tendres et les herbes printanières. Des arômes subtils de châtaigne se mêlent à des notes beurrées, tandis qu'une pointe discrète de miel adoucit l'ensemble. En bouche, la liqueur offre une texture légère et aérienne, développant une rondeur inhabituelle pour un thé blanc. Les saveurs évoluent graduellement, révélant des accents plus profonds, légèrement animaux et fauves, qui confèrent au thé une présence singulière. La finale est douce, rafraîchissante et persistante, sans aucune amertume, laissant en bouche une impression de pureté printanière et de fraîcheur végétale.
Moment de dégustation : Le White Monkey bio est modérément théiné, Il peut donc se savourer le matin jusqu'en début d’après-midi.
Sur les versants escarpés des montagnes Taimu, là où les sentiers s’effritent au-dessus du vide, circule depuis longtemps une histoire : on raconte qu’autrefois, sur ces pentes si abruptes qu’aucun cueilleur n’osait s’y aventurer, vivaient des singes à la fourrure de neige. Agiles et légers, ils sautaient de corniche en corniche, là où poussaient les théiers sauvages, hors de toute atteinte humaine. Les villageois, fascinés par leur dextérité, auraient fini par les apprivoiser, leur apprenant à détacher les bourgeons les plus précieux en échange de quelques cacahuètes. Ainsi serait né le White Monkey, thé dont le nom rend hommage non pas à la main de l’homme, mais à celle d’un compagnon de montagne.
Aussi charmante soit-elle, cette légende éclaire une dimension plus profonde. Le White Monkey reflète le principe taoïste du wu wei, l’action juste, non forcée, celle qui laisse la nature accomplir son œuvre sans contrainte. Dans cette philosophie, le sage ne domine pas le monde, il s’accorde simplement à son rythme. Le singe cueilleur, dans sa spontanéité instinctive, devient alors une image parfaite de cette harmonie : il ne calcule rien, ne force rien, il suit sa nature, et c’est précisément ainsi qu’il cueille ce que l’homme ne pourrait atteindre.
Aujourd’hui encore, la récolte du White Monkey porte la trace de cette légèreté. De fin mars à début avril, aux premières heures du jour, avant que la chaleur n’altère la délicatesse des jeunes pousses, les cueilleuses (principalement des femmes des villages de Fuding) s’avancent entre les rangs de théiers pour prélever un bourgeon accompagné d’une ou deux feuilles naissantes. Il ne s’agit plus de théiers sauvages : le cultivar Fuding Da Bai a depuis longtemps remplacé les arbres d’autrefois, cultivé sur des collines de 300 à 1 200 mètres d’altitude. Les jardins couvrent dix-sept cantons autour de Fuding et alimentent près de deux mille manufactures. La fenêtre de récolte, rarement plus de deux semaines, condense dans chaque feuille une fraîcheur printanière qu’on ne retrouvera qu’un an plus tard.
Cette brièveté impose une proximité absolue entre les jardins et les ateliers. Fragiles, les feuilles commencent à s’oxyder dès qu’elles sont cueillies et ne supporteraient aucun long transport. Les manufactures sont donc dispersées au plus près des plantations, permettant aux cueilleuses d’y déposer leurs paniers quelques heures seulement après la cueillette.
Curieusement, en Chine, le White Monkey bio reste un produit confidentiel, bien moins consommé que les thés verts ou les Oolongs. Une large part de la production de Fuding prend la direction de l’Occident et notamment la France, où le thé blanc s’est imposé comme un produit d’excellence associé à la pureté, à la santé, à l’élégance. Le White Monkey bio, né entre les mains des femmes de Fuding, termine ainsi souvent son voyage dans les salons de thé parisiens plus que dans les théières chinoises.
Sous son apparence délicate, pourtant, le White Monkey bio recèle une surprise : la feuille si jeune et si douce renferme une quantité de théine bien plus élevée que ne le laisse présager son goût aérien. La plante concentre naturellement la théine dans les bourgeons pour se protéger des insectes : ce sont justement ces pousses tendres que les cueilleuses sélectionnent pour le White Monkey bio. Le thé blanc porte ainsi un double visage : douceur apparente, énergie profonde. Un paradoxe qui stimule l’esprit tout en invitant au calme.
Dans la pensée taoïste, le thé blanc correspond à l’élément Eau : apaisant, régénérant, capable d’éteindre l’excès de feu intérieur. Sa dégustation devient une pratique de contemplation, nourrie par le cha qi, l’énergie subtile du thé. Boire un thé blanc, c’est accepter de ralentir, de laisser les pensées infuser comme les feuilles dans l’eau chaude, de pratiquer l’art délicat de ne rien faire… et de tout recevoir.
Accords mets et thés
La douceur subtile et les accents végétaux du White Monkey bio s’unissent naturellement à des crevettes vapeur relevées d’un filet de citron. Ses arômes de petits pois tendres et de châtaigne fraîche se mêlent à la chair délicatement sucrée du crustacé. Le bouquet printanier du thé répond à l’iodé discret des crevettes, tandis que ses nuances gourmandes soulignent la sauce citronnée. Sa rondeur, légèrement animale, enveloppe les saveurs marines sans les dominer, dessinant un équilibre rare entre fraîcheur minérale et élégance florale.
Recette à base de thé blanc de Chine White Monkey Bio
Pour réaliser une vinaigrette pleine de fraîcheur, préparez une infusion de White Monkey refroidie, que vous mélangez à du vinaigre de cidre, de l’huile d'olive fruitée et une touche de moutarde douce. Versez cette vinaigrette subtile sur vos légumes primeurs cuits à la vapeur (petits pois, carottes fanes, jeunes fèves). Les arômes du thé amplifient la fraîcheur printanière des légumes, tandis que le bouquet floral discret révèle la douceur naturelle de chaque légume sans les écraser. Un mariage gracieux entre thé et terroir du printemps.
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Couleur : Thé blanc
Origine : Ville de Fuding, comté de Zhenghe, province du Fujian, Sud-Est de la Chine.
Région : Les montagnes Taimu, perchées entre 300 et 900 mètres d'altitude, déploient un paysage spectaculaire où les théiers s'accrochent aux pentes escarpées. Ce territoire sauvage bénéficie d'un climat subtropical maritime, où les brumes denses enveloppent quotidiennement les plantations. La proximité de la mer de Chine orientale confère à ce terroir une humidité constante et bienfaisante, tandis que l'altitude génère d'importants écarts de température entre le jour et la nuit. Ces conditions extrêmes, associées à des sols riches en minéraux, favorisent une croissance lente des jeunes pousses et concentrent une palette aromatique d'une rare complexité.
Aspect des feuilles séchées : Longues feuilles élancées et délicatement torsadées, d'un vert jade lumineux, généreusement recouvertes d'un fin duvet argenté. Cet aspect cotonneux, confère aux feuilles séchées une texture soyeuse et un éclat blanc nacré caractéristique. L'ensemble compose un thé visuellement magnifique, où chaque feuille semble enroulée sur elle-même.
Infusion : La liqueur révèle une robe jaune très pâle, presque transparente, aux reflets cristallins.
Notes de dégustation : Au nez, le White Monkey bio dévoile un bouquet doux et frais, évoquant les petits pois tendres et les herbes printanières. Des arômes subtils de châtaigne se mêlent à des notes beurrées, tandis qu'une pointe discrète de miel adoucit l'ensemble. En bouche, la liqueur offre une texture légère et aérienne, développant une rondeur inhabituelle pour un thé blanc. Les saveurs évoluent graduellement, révélant des accents plus profonds, légèrement animaux et fauves, qui confèrent au thé une présence singulière. La finale est douce, rafraîchissante et persistante, sans aucune amertume, laissant en bouche une impression de pureté printanière et de fraîcheur végétale.
Moment de dégustation : Le White Monkey bio est modérément théiné, Il peut donc se savourer le matin jusqu'en début d’après-midi.
Sur les versants escarpés des montagnes Taimu, là où les sentiers s’effritent au-dessus du vide, circule depuis longtemps une histoire : on raconte qu’autrefois, sur ces pentes si abruptes qu’aucun cueilleur n’osait s’y aventurer, vivaient des singes à la fourrure de neige. Agiles et légers, ils sautaient de corniche en corniche, là où poussaient les théiers sauvages, hors de toute atteinte humaine. Les villageois, fascinés par leur dextérité, auraient fini par les apprivoiser, leur apprenant à détacher les bourgeons les plus précieux en échange de quelques cacahuètes. Ainsi serait né le White Monkey, thé dont le nom rend hommage non pas à la main de l’homme, mais à celle d’un compagnon de montagne.
Aussi charmante soit-elle, cette légende éclaire une dimension plus profonde. Le White Monkey reflète le principe taoïste du wu wei, l’action juste, non forcée, celle qui laisse la nature accomplir son œuvre sans contrainte. Dans cette philosophie, le sage ne domine pas le monde, il s’accorde simplement à son rythme. Le singe cueilleur, dans sa spontanéité instinctive, devient alors une image parfaite de cette harmonie : il ne calcule rien, ne force rien, il suit sa nature, et c’est précisément ainsi qu’il cueille ce que l’homme ne pourrait atteindre.
Aujourd’hui encore, la récolte du White Monkey porte la trace de cette légèreté. De fin mars à début avril, aux premières heures du jour, avant que la chaleur n’altère la délicatesse des jeunes pousses, les cueilleuses (principalement des femmes des villages de Fuding) s’avancent entre les rangs de théiers pour prélever un bourgeon accompagné d’une ou deux feuilles naissantes. Il ne s’agit plus de théiers sauvages : le cultivar Fuding Da Bai a depuis longtemps remplacé les arbres d’autrefois, cultivé sur des collines de 300 à 1 200 mètres d’altitude. Les jardins couvrent dix-sept cantons autour de Fuding et alimentent près de deux mille manufactures. La fenêtre de récolte, rarement plus de deux semaines, condense dans chaque feuille une fraîcheur printanière qu’on ne retrouvera qu’un an plus tard.
Cette brièveté impose une proximité absolue entre les jardins et les ateliers. Fragiles, les feuilles commencent à s’oxyder dès qu’elles sont cueillies et ne supporteraient aucun long transport. Les manufactures sont donc dispersées au plus près des plantations, permettant aux cueilleuses d’y déposer leurs paniers quelques heures seulement après la cueillette.
Curieusement, en Chine, le White Monkey bio reste un produit confidentiel, bien moins consommé que les thés verts ou les Oolongs. Une large part de la production de Fuding prend la direction de l’Occident et notamment la France, où le thé blanc s’est imposé comme un produit d’excellence associé à la pureté, à la santé, à l’élégance. Le White Monkey bio, né entre les mains des femmes de Fuding, termine ainsi souvent son voyage dans les salons de thé parisiens plus que dans les théières chinoises.
Sous son apparence délicate, pourtant, le White Monkey bio recèle une surprise : la feuille si jeune et si douce renferme une quantité de théine bien plus élevée que ne le laisse présager son goût aérien. La plante concentre naturellement la théine dans les bourgeons pour se protéger des insectes : ce sont justement ces pousses tendres que les cueilleuses sélectionnent pour le White Monkey bio. Le thé blanc porte ainsi un double visage : douceur apparente, énergie profonde. Un paradoxe qui stimule l’esprit tout en invitant au calme.
Dans la pensée taoïste, le thé blanc correspond à l’élément Eau : apaisant, régénérant, capable d’éteindre l’excès de feu intérieur. Sa dégustation devient une pratique de contemplation, nourrie par le cha qi, l’énergie subtile du thé. Boire un thé blanc, c’est accepter de ralentir, de laisser les pensées infuser comme les feuilles dans l’eau chaude, de pratiquer l’art délicat de ne rien faire… et de tout recevoir.
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Le supplément d’âme Betjeman & Barton
Notre White Monkey Bio, c’est la finesse des sommets chinois dans une tasse d’une fraicheur et d’une pureté rares.
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