Thé vert Corée Woojeon bio Supérieur

Thé Corée bio aux notes de noisette

Couleur : Thé vert

Origine : Seogwipo, comté d’Andeok-myeon, au Sud de l’île de Jeju en Corée du Sud.

Région : Produit par la Seogwang Farm, sur l’île de Jeju au sud de la péninsule coréenne, ce thé vert Woojeon bio prend racine dans l’un des terroirs les plus singuliers d’Asie. Jeju, classée au patrimoine naturel mondial de l’UNESCO, est une île volcanique façonnée par le mont Hallasan et par des siècles d’activité géologique. Les théiers y poussent sur un sol noir basaltique, naturellement riche en minéraux tels que le calcium et le magnésium, et doté d’un drainage exceptionnel.

L’eau qui irrigue les plantations est filtrée naturellement à travers la roche volcanique, lui conférant une pureté remarquable. Le climat insulaire, tempéré toute l’année autour de 15 °C, combiné à des pluies régulières et à une humidité constante, crée des conditions idéales pour le développement de bourgeons très fins, concentrés en acides aminés. Cette alliance unique entre sol, eau et climat donne naissance à un Woojeon d’une grande précision, profondément marqué par la signature minérale et lumineuse de Jeju.

Aspect des feuilles séchées : De très petites feuilles torsadées, d’un vert émeraude profond, évoquant par leur finesse des « langues de moineaux ».

Infusion : Une liqueur d'une clarté cristalline, jaune-vert pâle, brillante et limpide.

Notes de dégustation : Le premier nez est aérien, marqué par des notes marines iodées et des accents de légumes frais (épinard cru, cresson). À l'aération, des touches gourmandes de châtaigne grillée et de noisette apparaissent, typiques des grands crus coréens. En bouche, l’attaque est surprenante de soyeux : la texture est huileuse, nappante, dominée par un umami puissant mais sans lourdeur. On retrouve le végétal noble, vite rattrapé par une douceur florale (orchidée sauvage) et une finale sucrée, persistante, évoquant le maïs ou le lait d’amande.

Moment de dégustation : Le Woojeon est un thé vert à la théine modérée, à la stimulation douce et équilibrée, idéal du matin jusqu’au début d’après-midi, voire en fin de journée en infusion légère.

Méthode de dégustation : Ce thé précieux craint l'eau trop chaude. En infusion occidentale, privilégiez une eau à 80°C. Utilisez 3 g pour 25 cl et laissez infuser 2 minutes pour privilégier l'umami. Il supporte magnifiquement les infusions multiples (jusqu'à 3 ou 4 fois), révélant à chaque fois une nouvelle facette : d'abord le marin, puis le grillé, et enfin le floral.

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Thé vert Corée Woojeon bio Supérieur - Thés

Thé vert Corée Woojeon bio Supérieur

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Moment de dégustation :
Moment de dégustation : Tout au long de la journée
Temps d'infusion :
Temps d'infusion : 2-3 min
Température de l'eau :
Température de l'eau : 80°C

Couleur : Thé vert

Origine : Seogwipo, comté d’Andeok-myeon, au Sud de l’île de Jeju en Corée du Sud.

Région : Produit par la Seogwang Farm, sur l’île de Jeju au sud de la péninsule coréenne, ce thé vert Woojeon bio prend racine dans l’un des terroirs les plus singuliers d’Asie. Jeju, classée au patrimoine naturel mondial de l’UNESCO, est une île volcanique façonnée par le mont Hallasan et par des siècles d’activité géologique. Les théiers y poussent sur un sol noir basaltique, naturellement riche en minéraux tels que le calcium et le magnésium, et doté d’un drainage exceptionnel.

L’eau qui irrigue les plantations est filtrée naturellement à travers la roche volcanique, lui conférant une pureté remarquable. Le climat insulaire, tempéré toute l’année autour de 15 °C, combiné à des pluies régulières et à une humidité constante, crée des conditions idéales pour le développement de bourgeons très fins, concentrés en acides aminés. Cette alliance unique entre sol, eau et climat donne naissance à un Woojeon d’une grande précision, profondément marqué par la signature minérale et lumineuse de Jeju.

Aspect des feuilles séchées : De très petites feuilles torsadées, d’un vert émeraude profond, évoquant par leur finesse des « langues de moineaux ».

Infusion : Une liqueur d'une clarté cristalline, jaune-vert pâle, brillante et limpide.

Notes de dégustation : Le premier nez est aérien, marqué par des notes marines iodées et des accents de légumes frais (épinard cru, cresson). À l'aération, des touches gourmandes de châtaigne grillée et de noisette apparaissent, typiques des grands crus coréens. En bouche, l’attaque est surprenante de soyeux : la texture est huileuse, nappante, dominée par un umami puissant mais sans lourdeur. On retrouve le végétal noble, vite rattrapé par une douceur florale (orchidée sauvage) et une finale sucrée, persistante, évoquant le maïs ou le lait d’amande.

Moment de dégustation : Le Woojeon est un thé vert à la théine modérée, à la stimulation douce et équilibrée, idéal du matin jusqu’au début d’après-midi, voire en fin de journée en infusion légère.

Méthode de dégustation : Ce thé précieux craint l'eau trop chaude. En infusion occidentale, privilégiez une eau à 80°C. Utilisez 3 g pour 25 cl et laissez infuser 2 minutes pour privilégier l'umami. Il supporte magnifiquement les infusions multiples (jusqu'à 3 ou 4 fois), révélant à chaque fois une nouvelle facette : d'abord le marin, puis le grillé, et enfin le floral.

Le Woojeon, dont le nom signifie littéralement « avant la pluie » est défini par une cueillette extrêmement précoce, strictement située avant le Gogu, sixième terme solaire du calendrier lunaire agricole coréen, qui tombe aux alentours du 20 avril. Cette date marque l’arrivée des premières pluies printanières, celles qui déclenchent une croissance rapide du théier et transforment profondément la structure chimique de la feuille. Le Woojeon doit impérativement être récolté avant ce seuil, parfois à quelques jours près, lorsque la plante n’a développé que ses tout premiers bourgeons.

À ce moment précis, le théier sort à peine de la dormance hivernale. Les jeunes pousses sont courtes, serrées, protégées par un duvet argenté, et concentrent les réserves nutritives accumulées durant l’hiver. La cueillette se limite alors au bourgeon terminal seul, ou très exceptionnellement au bourgeon accompagné de la première feuille à peine ébauchée. Ce choix impose un rendement extrêmement faible et une cueillette manuelle d’une grande précision, réalisée feuille à feuille. En Corée, cette récolte est considérée comme la plus exigeante de l’année, tant par sa brièveté que par la technicité du geste.

Cette temporalité explique la composition singulière du Woojeon. Avant le Gogu, les pluies n’ont pas encore dilué les composés internes de la plante. Les acides aminés, et en particulier la L-théanine, sont alors présents en forte concentration dans le bourgeon. La théine, naturellement concentrée dans les jeunes pousses, est bien présente, mais son effet est largement modulé par cette richesse en théanine. Celle-ci agit comme un régulateur naturel, ralentissant l’absorption de la théine et en adoucissant l’impact physiologique. La stimulation qui en résulte est progressive, stable, sans nervosité, fidèle à l’idée coréenne d’une énergie maîtrisée plutôt que démonstrative.

Si l’île de Jeju est aujourd’hui la région la plus connue à l’international, la culture du thé en Corée ne s’y limite pas. Historiquement, les principaux bassins de production se situent dans le sud du pays, notamment dans les provinces de Jeollanam-do et de Gyeongsangnam-do. Des régions comme Boseong, Hadong ou Ssanggyesa possèdent une tradition théicole ancienne, souvent liée aux temples bouddhistes, où le thé était cultivé pour la méditation et les rituels. Ces zones produisent elles aussi des thés verts de printemps, selon une hiérarchie comparable à celle de Jeju, allant du Woojeon aux récoltes plus tardives.

La Corée produit majoritairement des thés verts non ombrés, travaillés selon une méthode de fixation par chauffage doux, distincte à la fois des étuvages japonais et des torréfactions chinoises plus marquées. Cependant, depuis plusieurs décennies, certains producteurs développent également des thés semi-oxydés et des thés noirs coréens, appelés hongcha. Ces thés noirs, encore confidentiels, sont élaborés à partir des mêmes cultivars que les thés verts et privilégient une oxydation maîtrisée, fidèle à l’esthétique coréenne de retenue et d’équilibre.

Dans ce contexte, le Woojeon occupe une place à part. Il n’est pas seulement un grade, mais un marqueur de savoir-faire et de précision. Il exige une parfaite maîtrise du calendrier, une lecture fine de la plante et une capacité à intervenir exactement au bon moment. Infusé à basse température, il met naturellement en avant les acides aminés plutôt que la théine, renforçant cette sensation d’énergie calme, idéale en fin de matinée ou au cours de l’après-midi.

Le Woojeon incarne ainsi un thé de seuil, cueilli à l’instant précis où le printemps commence à s’ouvrir, juste avant que la nature ne bascule vers l’abondance, et où chaque bourgeon porte encore la mémoire intacte de l’hiver.

Accord mets et thé
La finesse cristalline du Woojeon trouve un écho remarquable en accompagnement d’un œuf parfait, nappé d’une émulsion légère au parmesan et d’une pointe de crème crue. L’onctuosité du jaune épouse la texture soyeuse du thé, tandis que la salinité subtile du parmesan en révèle la fraîcheur. L’infusion, nette et pure, allège le plat et prolonge en bouche une sensation de clarté minérale. Ensemble, l’œuf et le Woojeon composent un accord d’une grande élégance, où la tendresse du goût prime sur la puissance.

Recette à base de thé vert de Corée Woojeon Bio Supérieur
Pour donner à votre dessert une touche coréenne, faites infuser 2 cuillères de Woojeon à froid dans 150 ml d’eau durant 4 heures. Versez l’infusion dans une petite casserole avec une fine lamelle de zeste de citron et 1 cuillère de miel. Chauffez doucement. Plongez-y des quartiers de pêche mûre et pochez-les à feu très doux quelques minutes pour préserver leur texture. Retirez du feu et ajoutez trois feuilles de verveine pour parfumer subtilement. Servez tiède avec un filet de sirop au thé. La finesse végétale du Woojeon souligne la douceur juteuse de la pêche sans l’alourdir ni la masquer.

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Couleur : Thé vert

Origine : Seogwipo, comté d’Andeok-myeon, au Sud de l’île de Jeju en Corée du Sud.

Région : Produit par la Seogwang Farm, sur l’île de Jeju au sud de la péninsule coréenne, ce thé vert Woojeon bio prend racine dans l’un des terroirs les plus singuliers d’Asie. Jeju, classée au patrimoine naturel mondial de l’UNESCO, est une île volcanique façonnée par le mont Hallasan et par des siècles d’activité géologique. Les théiers y poussent sur un sol noir basaltique, naturellement riche en minéraux tels que le calcium et le magnésium, et doté d’un drainage exceptionnel.

L’eau qui irrigue les plantations est filtrée naturellement à travers la roche volcanique, lui conférant une pureté remarquable. Le climat insulaire, tempéré toute l’année autour de 15 °C, combiné à des pluies régulières et à une humidité constante, crée des conditions idéales pour le développement de bourgeons très fins, concentrés en acides aminés. Cette alliance unique entre sol, eau et climat donne naissance à un Woojeon d’une grande précision, profondément marqué par la signature minérale et lumineuse de Jeju.

Aspect des feuilles séchées : De très petites feuilles torsadées, d’un vert émeraude profond, évoquant par leur finesse des « langues de moineaux ».

Infusion : Une liqueur d'une clarté cristalline, jaune-vert pâle, brillante et limpide.

Notes de dégustation : Le premier nez est aérien, marqué par des notes marines iodées et des accents de légumes frais (épinard cru, cresson). À l'aération, des touches gourmandes de châtaigne grillée et de noisette apparaissent, typiques des grands crus coréens. En bouche, l’attaque est surprenante de soyeux : la texture est huileuse, nappante, dominée par un umami puissant mais sans lourdeur. On retrouve le végétal noble, vite rattrapé par une douceur florale (orchidée sauvage) et une finale sucrée, persistante, évoquant le maïs ou le lait d’amande.

Moment de dégustation : Le Woojeon est un thé vert à la théine modérée, à la stimulation douce et équilibrée, idéal du matin jusqu’au début d’après-midi, voire en fin de journée en infusion légère.

Méthode de dégustation : Ce thé précieux craint l'eau trop chaude. En infusion occidentale, privilégiez une eau à 80°C. Utilisez 3 g pour 25 cl et laissez infuser 2 minutes pour privilégier l'umami. Il supporte magnifiquement les infusions multiples (jusqu'à 3 ou 4 fois), révélant à chaque fois une nouvelle facette : d'abord le marin, puis le grillé, et enfin le floral.

Le Woojeon, dont le nom signifie littéralement « avant la pluie » est défini par une cueillette extrêmement précoce, strictement située avant le Gogu, sixième terme solaire du calendrier lunaire agricole coréen, qui tombe aux alentours du 20 avril. Cette date marque l’arrivée des premières pluies printanières, celles qui déclenchent une croissance rapide du théier et transforment profondément la structure chimique de la feuille. Le Woojeon doit impérativement être récolté avant ce seuil, parfois à quelques jours près, lorsque la plante n’a développé que ses tout premiers bourgeons.

À ce moment précis, le théier sort à peine de la dormance hivernale. Les jeunes pousses sont courtes, serrées, protégées par un duvet argenté, et concentrent les réserves nutritives accumulées durant l’hiver. La cueillette se limite alors au bourgeon terminal seul, ou très exceptionnellement au bourgeon accompagné de la première feuille à peine ébauchée. Ce choix impose un rendement extrêmement faible et une cueillette manuelle d’une grande précision, réalisée feuille à feuille. En Corée, cette récolte est considérée comme la plus exigeante de l’année, tant par sa brièveté que par la technicité du geste.

Cette temporalité explique la composition singulière du Woojeon. Avant le Gogu, les pluies n’ont pas encore dilué les composés internes de la plante. Les acides aminés, et en particulier la L-théanine, sont alors présents en forte concentration dans le bourgeon. La théine, naturellement concentrée dans les jeunes pousses, est bien présente, mais son effet est largement modulé par cette richesse en théanine. Celle-ci agit comme un régulateur naturel, ralentissant l’absorption de la théine et en adoucissant l’impact physiologique. La stimulation qui en résulte est progressive, stable, sans nervosité, fidèle à l’idée coréenne d’une énergie maîtrisée plutôt que démonstrative.

Si l’île de Jeju est aujourd’hui la région la plus connue à l’international, la culture du thé en Corée ne s’y limite pas. Historiquement, les principaux bassins de production se situent dans le sud du pays, notamment dans les provinces de Jeollanam-do et de Gyeongsangnam-do. Des régions comme Boseong, Hadong ou Ssanggyesa possèdent une tradition théicole ancienne, souvent liée aux temples bouddhistes, où le thé était cultivé pour la méditation et les rituels. Ces zones produisent elles aussi des thés verts de printemps, selon une hiérarchie comparable à celle de Jeju, allant du Woojeon aux récoltes plus tardives.

La Corée produit majoritairement des thés verts non ombrés, travaillés selon une méthode de fixation par chauffage doux, distincte à la fois des étuvages japonais et des torréfactions chinoises plus marquées. Cependant, depuis plusieurs décennies, certains producteurs développent également des thés semi-oxydés et des thés noirs coréens, appelés hongcha. Ces thés noirs, encore confidentiels, sont élaborés à partir des mêmes cultivars que les thés verts et privilégient une oxydation maîtrisée, fidèle à l’esthétique coréenne de retenue et d’équilibre.

Dans ce contexte, le Woojeon occupe une place à part. Il n’est pas seulement un grade, mais un marqueur de savoir-faire et de précision. Il exige une parfaite maîtrise du calendrier, une lecture fine de la plante et une capacité à intervenir exactement au bon moment. Infusé à basse température, il met naturellement en avant les acides aminés plutôt que la théine, renforçant cette sensation d’énergie calme, idéale en fin de matinée ou au cours de l’après-midi.

Le Woojeon incarne ainsi un thé de seuil, cueilli à l’instant précis où le printemps commence à s’ouvrir, juste avant que la nature ne bascule vers l’abondance, et où chaque bourgeon porte encore la mémoire intacte de l’hiver.

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Le supplément d’âme Betjeman & Barton

Sommet du savoir-faire coréen, le Woojeon dévoile la quintessence des premières feuilles du printemps dans une tasse d’une pureté exceptionnelle.