
Thé noir Duc de Praslin
Thé noir parfumé chocolat, caramel et vanille
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Type de thé
Duc de Praslin est une création d’exception à base de thé noir, pensée comme une pièce de haute gourmandise. Inspiré des grandes confiseries françaises et de l’art du tea time, cet assemblage marie avec précision les notes profondes de chocolat, la suavité d’une vanille précieuse et la chaleur d’un caramel délicatement travaillé.
En filigrane, une signature plus subtile se révèle : celle du praliné, évocation de l’amande caramélisée, trait d’union entre tradition pâtissière et élégance contemporaine. La base de thé noir, noble et structurée, accueille ces notes avec justesse, offrant une tasse ample, parfaitement équilibrée, où la praline s’exprime avec retenue et distinction.
Notes présentes dans le thé noir Duc de Praslin
au nez, Duc de Praslin déploie un bouquet riche et enveloppant, digne des plus belles maisons de confiserie. Le chocolat s’impose avec profondeur, dense et velouté, bientôt adouci par une vanille aux accents crémeux, presque soyeux. Le caramel, travaillé avec finesse, apporte une touche légèrement dorée, aux nuances toastées. Puis vient le praliné, discret mais essentiel, qui évoque l’amande délicatement caramélisée, entre croquant et fondant. Une architecture olfactive élégante, où chaque note trouve sa place avec précision.
Dégustation du thé noir Duc de Praslin
A l’infusion, la liqueur révèle une robe ambrée profonde, aux reflets cuivrés.
En bouche, l’attaque est pleine et veloutée : le chocolat ouvre la dégustation avec générosité, rapidement rejoint par la vanille qui en arrondit les contours. Le caramel se déploie ensuite, apportant une chaleur enveloppante, tandis que le praliné signe la finale avec subtilité, dans une persistance légèrement toastée, presque satinée.
La base de thé noir, parfaitement maîtrisée, structure l’ensemble et prolonge les arômes avec élégance. Au final, la tasse est gourmande, certes, mais toujours tenue, à l’image des mélanges les plus emblématiques de notre Maison.
Le meilleur moment pour déguster
Duc de Praslin s’inscrit avec naturel dans le rituel 5 o’clock tea, dans la pure tradition britannique. Mais son élégance ne s’y limite pas. Il se révèle tout autant dans ces instants où l’on cherche un apaisement discret : au retour d’une journée trop dense, lorsque le tumulte s’efface enfin ; à l’issue d’un déjeuner dominical qui s’étire en douceur ; ou encore dans la quiétude d’une fin d’après-midi, entre quelques pages lues et une conversation feutrée, où la praline apporte tout son réconfort.
- Chocolat, caramel, vanille
Au XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIII puis de Louis XIV, la France voit éclore un art de vivre où la table devient langage. C’est dans ce contexte que César de Choiseul du Plessis-Praslin, maréchal de France et grand seigneur, inspire la naissance d’une confiserie appelée à traverser les siècles. Dans ses cuisines, un officier de bouche imagine une douceur nouvelle : des amandes soigneusement sélectionnées, enrobées d’un sucre porté à caramélisation parfaite. La praline naît ainsi, fruit d’un geste précis, presque alchimique, où la maîtrise du feu révèle toute la noblesse de l’ingrédient.
Quand la séduction passe par le goût
À cette époque, les douceurs sucrées tiennent un rôle essentiel dans les rituels de sociabilité, mais aussi dans l’art plus discret de la séduction. Dans les salons aristocratiques, elles accompagnent les conversations, ponctuent les silences, et deviennent prétexte à des échanges où tout se suggère sans jamais s’imposer.
Offrir une confiserie, c’est déjà se rapprocher, glisser une attention qui effleure, éveiller les sens avec une délicatesse presque malicieuse. La praline, avec son jeu de textures entre croquant et fondant, se prête à cette danse subtile : elle se croque, se savoure, se partage parfois… dans un instant éphémère où la dégustation devient confidence, et la gourmandise, une promesse à demi-mot.
Quand confiserie rime avec tea-time
Chez Betjeman & Barton, les douceurs les plus exquises ne se dégustent pas seulement à la cuillère, elles se rêvent aussi en thé. Nos créations naissent souvent de cette fascination pour les desserts de légende ; ceux dont la seule évocation réveille nos souvenirs les plus anciens. Il suffit d’un soupçon d’impertinence pour que les icônes gourmandes de la pâtisserie se glissent dans l’univers du thé : le Christmas pudding prend la teinte feutrée d’un Christmas Tea, le macaron se réinvente en parfum tendre dans Si Nancy m’était conté…. Un jeu de correspondances où la tradition devient muse et la tasse, un écrin de volupté.
Aujourd’hui, une nouvelle histoire de saveur vient compléter ce ballet parfumé. Il fallait une confiserie à la fois noble et audacieuse, capable d’unir la douceur à la distinction : la praline s’est imposée d’elle-même, comme un éclat de plaisir ou un bijou caché dans la porcelaine.
Accords thés et mets
Duc de Praslin s’épanouit aux côtés de pâtisseries à l’élégance feutrée, où la gourmandise se dessine avec retenue. Il sublime un Paris-Brest délicatement praliné, caresse une tarte fine aux poires caramélisées, et prolonge la profondeur d’un entremets chocolat-noisette. Une crème brûlée à la vanille, à la surface à peine craquelée, murmure en écho ses notes de caramel. Chaque accord devient une confidence, un jeu d’harmonies subtiles entre velours, douceur et distinction.
Recette à base de thé noir Duc de Praslin
Inspiré du Hong Kong Milk Tea, héritage du tea time britannique revisité en Asie, le Duc de Praslin révèle une nouvelle dimension lorsqu’il se mêle au lait. Infusé avec intensité puis adouci d’une touche lactée, il déploie un velours gourmand où le praliné, le caramel et la vanille s’expriment avec profondeur. Servi chaud ou légèrement glacé, il évoque ces salons animés de « La perle d’Orient » où tradition et modernité s’entrelacent avec une élégance singulière.
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Type de thé
Duc de Praslin est une création d’exception à base de thé noir, pensée comme une pièce de haute gourmandise. Inspiré des grandes confiseries françaises et de l’art du tea time, cet assemblage marie avec précision les notes profondes de chocolat, la suavité d’une vanille précieuse et la chaleur d’un caramel délicatement travaillé.
En filigrane, une signature plus subtile se révèle : celle du praliné, évocation de l’amande caramélisée, trait d’union entre tradition pâtissière et élégance contemporaine. La base de thé noir, noble et structurée, accueille ces notes avec justesse, offrant une tasse ample, parfaitement équilibrée, où la praline s’exprime avec retenue et distinction.
Notes présentes dans le thé noir Duc de Praslin
au nez, Duc de Praslin déploie un bouquet riche et enveloppant, digne des plus belles maisons de confiserie. Le chocolat s’impose avec profondeur, dense et velouté, bientôt adouci par une vanille aux accents crémeux, presque soyeux. Le caramel, travaillé avec finesse, apporte une touche légèrement dorée, aux nuances toastées. Puis vient le praliné, discret mais essentiel, qui évoque l’amande délicatement caramélisée, entre croquant et fondant. Une architecture olfactive élégante, où chaque note trouve sa place avec précision.
Dégustation du thé noir Duc de Praslin
A l’infusion, la liqueur révèle une robe ambrée profonde, aux reflets cuivrés.
En bouche, l’attaque est pleine et veloutée : le chocolat ouvre la dégustation avec générosité, rapidement rejoint par la vanille qui en arrondit les contours. Le caramel se déploie ensuite, apportant une chaleur enveloppante, tandis que le praliné signe la finale avec subtilité, dans une persistance légèrement toastée, presque satinée.
La base de thé noir, parfaitement maîtrisée, structure l’ensemble et prolonge les arômes avec élégance. Au final, la tasse est gourmande, certes, mais toujours tenue, à l’image des mélanges les plus emblématiques de notre Maison.
Le meilleur moment pour déguster
Duc de Praslin s’inscrit avec naturel dans le rituel 5 o’clock tea, dans la pure tradition britannique. Mais son élégance ne s’y limite pas. Il se révèle tout autant dans ces instants où l’on cherche un apaisement discret : au retour d’une journée trop dense, lorsque le tumulte s’efface enfin ; à l’issue d’un déjeuner dominical qui s’étire en douceur ; ou encore dans la quiétude d’une fin d’après-midi, entre quelques pages lues et une conversation feutrée, où la praline apporte tout son réconfort.
- Chocolat, caramel, vanille
Au XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIII puis de Louis XIV, la France voit éclore un art de vivre où la table devient langage. C’est dans ce contexte que César de Choiseul du Plessis-Praslin, maréchal de France et grand seigneur, inspire la naissance d’une confiserie appelée à traverser les siècles. Dans ses cuisines, un officier de bouche imagine une douceur nouvelle : des amandes soigneusement sélectionnées, enrobées d’un sucre porté à caramélisation parfaite. La praline naît ainsi, fruit d’un geste précis, presque alchimique, où la maîtrise du feu révèle toute la noblesse de l’ingrédient.
Quand la séduction passe par le goût
À cette époque, les douceurs sucrées tiennent un rôle essentiel dans les rituels de sociabilité, mais aussi dans l’art plus discret de la séduction. Dans les salons aristocratiques, elles accompagnent les conversations, ponctuent les silences, et deviennent prétexte à des échanges où tout se suggère sans jamais s’imposer.
Offrir une confiserie, c’est déjà se rapprocher, glisser une attention qui effleure, éveiller les sens avec une délicatesse presque malicieuse. La praline, avec son jeu de textures entre croquant et fondant, se prête à cette danse subtile : elle se croque, se savoure, se partage parfois… dans un instant éphémère où la dégustation devient confidence, et la gourmandise, une promesse à demi-mot.
Quand confiserie rime avec tea-time
Chez Betjeman & Barton, les douceurs les plus exquises ne se dégustent pas seulement à la cuillère, elles se rêvent aussi en thé. Nos créations naissent souvent de cette fascination pour les desserts de légende ; ceux dont la seule évocation réveille nos souvenirs les plus anciens. Il suffit d’un soupçon d’impertinence pour que les icônes gourmandes de la pâtisserie se glissent dans l’univers du thé : le Christmas pudding prend la teinte feutrée d’un Christmas Tea, le macaron se réinvente en parfum tendre dans Si Nancy m’était conté…. Un jeu de correspondances où la tradition devient muse et la tasse, un écrin de volupté.
Aujourd’hui, une nouvelle histoire de saveur vient compléter ce ballet parfumé. Il fallait une confiserie à la fois noble et audacieuse, capable d’unir la douceur à la distinction : la praline s’est imposée d’elle-même, comme un éclat de plaisir ou un bijou caché dans la porcelaine.
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Le supplément d’âme Betjeman & Barton
Une création inspirée des grandes douceurs d’antan, comme une confidence chuchotée… Un excellent thé de Noël ou de Pâques…
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